Editions Artalys

105 pages (fichier pdf)
Format : 14,8 × 21 cm
Prix : 2,49
Parution le 23 septembre 2014

http://editions-artalys.com/erotique/lamant-de-mes-reves/

                     

Résumé :

Jeune femme célibataire, Célia doit emménager dans une petite ville, loin de sa famille, pour occuper son premier emploi. Elle rencontre deux charmants hommes qui lui offrent leurs services, quoique de manière fort intéressée. Si elle repousse d’abord Christophe, le commercial de son entreprise, elle cède très vite à Fabrice, l’un de ses voisins. De quoi joindre l’utile à l’agréable : au montage de son buffet, s’ajoute une mémorable partie de sexe. Mais au grand désarroi de Célia, Fabrice s’avère vite plus insaisissable que prévu, alors que de brûlants rêves érotiques commencent à agiter ses nuits…

Une nouvelle fois, Erika Sauw mêle habilement l’érotisme à une petite dose de fantastique et d’humour.

Mon avis :

Célia, une jeune comptable, prend son premier emploi chez un grossiste en fournitures de bureau à l'autre bout de la France. Ayant la volonté de bien faire son travail, celle-ci n'hésitera pas à faire des heures supplémentaires et à rester tard le soir alors que tous les bureaux ont été désertés. C'est l'un de ces soirs, qu'elle ferra la connaissance de Christophe, son collègue commercial, qu'elle n'hésitera pas à éconduire de façon plutôt directe avant de rentrer chez elle.

Arrivée devant chez elle, elle fera la rencontre de Fabrice, un charmant voisin qui semble être tout l'opposé de Christophe dans sa façon d'être. Ce charmant voisin occupera rapidement ses rêves et pensées.

"Agenouillé à côté de moi, un homme se masturbait. Ses doigts faisaient la navette sur une queue majestueuse, rigide et boursouflée, terminée par un gland cramoisi. Je voulus mettre la main dessus. Il me laissa faire. Je me mis à branler cet organe chaud, dans lequel le sang pulsait, en me demandant quand le sperme allait en jaillir, alors même que des doigts continuaient à pétrir mon sexe. Je crus également sentir une langue se poser sur mon clitoris, tandis que des mains inconnues écartaient plus encore mes cuisses."

Dès le lendemain, la venue de Fabrice chez elle ne ferra que confirmer son attirance pour lui qui entraînera une accélération des choses entre eux.   

"Aucun homme n’avait jamais prononcé de tels mots. Ils agissaient comme un philtre d’amour et me donnaient envie de m’abandonner corps et âme à lui, pour toujours."